Quand la vie, c’est ce qu’on en fait (et y a no limit)

OK. On n’a pas un mois de mai splendide, ni des dirigeants visionnaires, ni des lois vraiment compréhensibles, ni des océans plein de coraux et de poissons en bonne santé et de gens radieux qui s’y baignent paisiblement, ni la perspective d’un avenir vraiment généreux et solidaire, ni même le sourire aux lèvres en allant bosser comme des gens qui auraient mille vies au compteur et qui n’en auraient rien à faire d’en passer la moitié d’une à faire du fric pour tout juste payer son loyer.

MAIS.
Mais on en fait ce qu’on veut les gars. On peut chialer, râler, pester, faire la gueule, être désagréable, déprimé, chiant avec le reste de l’humanité, mais on peut danser comme si tout ça ne nous effleurait pas le moindre bout de surface d’âme, aussi. Parce que ça fait pas de mal. Et parce que comme le disait, paraît-il, Sénèque, “la vie ce n’est pas d’attendre que l’orage passe, c’est d’apprendre à danser sous la pluie”.

La preuve.

 

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