Quand Charlotte rencontre Johnny (et autre curiosité)

Y en a qui se réveillent le matin, qui ont la gueule, la grâce et la fragilité de Charlotte Gainsbourg, qui se disent “Tiens j’irais bien flâner à la Fnac”, et qui découvrent “I’m a creep” de Radiohead, et donc leur album Pablo Honey, un beau jour de 1993.
L’histoire pourrait s’arrêter là tellement c’est déjà une bonne façon de commencer sa journée, mais en plus, là, en écoutant Pablo Honey à la Fnac, elle rencontre Johnny. Pas Hallyday. L’AUTRE.

Alors évidemment c’est facile hein, quand on est une grande actrice française et que son mec est réalisateur et qu’il succombe à tous nos caprices du genre “Oh allez steupl, on dirait que je rencontre Johnny Depp à la Fnac, allez chéri chouchou fleur”. D’ailleurs, peut-être même qu’elle a enfoncé le clou en assénant: “En fait c’est simple, si je rencontre pas Johnny Depp à la Fnac, on prend pas la petite blonde toute mignonne qu’on a repéré au casting pour jouer le rôle de ta maîtresse”. Pas con, Charlotte…

Je pourrais arrêter là, mais ce machin m’a fait penser à un autre machin mettant en scène deux belles personnes réalisant (vivant ?) ce qui se révèle peut-être le plus beau chassé-croisé de regards en une seule prise de toute l’histoire du cinéma (pour info, je suis consciente de décerner mes prix du jury de façon un tantinet arbitraire). Ce matin, deux machins pour le prix d’un, donc, où la musique se juxtapose et prend la place.

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