Quand aujourd’hui, Superman, c’est vous

Imagine all the peuple parisien s’unissant contre la grande distribution traditionnelle, sa (mal)bouffe méga insecticidée, ses viandes reconstituées à la colle enzymée, ses tomates hors sol d’Espagne, ses crevettes antibiotiquées de Madagascar, ses prix que s’ils avaient des yeux ils seraient exorbités, et ses plafonds ultra-éclairés surtout de nuit quand y a personne (et j’arrête là, on voit le topo, gardons notre petit dej bien calé dans notre estomac).

Imagine le premier supermarché coopératif et participatif de la capitale.
Imagine un lieu dont les membres consacreraient 3 heures toutes les 4 semaines à participer au fonctionnement du magasin (caisse, stock, administration, nettoyage…)
Imagine toutes les économies que ça permettrait de faire, induisant des marges basses, et donc des prix très abordables, sur des produits de haute qualité.
Arrête de faire semblant d’être John Lennon, car ce supermarché a un nom, et il s’appelle La Louve.

La Louve, c’est donc :
– Un organisme à but non lucratif, gouverné exclusivement par ses membres-coppérateurs
– Une alimentation de qualité à prix réduit
– La priorité aux producteurs locaux, aux circuits courts et aux produits de saison

Le modèle vient de Brooklyn, où, depuis 40 ans, le Park Slope Food Coop fonctionne pour le plus grand bonheur de ses 16.000 membres. Tom Broothe et Brian Horihan, deux Américains à Paris, ont décidé de le catapulter en France. Et la bonne nouvelle, c’est que vous pouvez faire du rêve de la Louve une réalité. Et même, il n’y a que vous qui puissiez faire du rêve de la Louve une réalité.  Autrement dit, vous pouvez changer la face de l’alimentation parisienne. Autrement dit, vous êtes un sauveur de l’humanité à petite échelle. Un petit Superman, quoi…

Vous avez envie d’être un petit Superman ? Achetez 100 euros de parts à la Louve pour devenir membre (les bénéficiaires des minimas sociaux peuvent n’acheter qu’une part—un investissement de 10 €). Dès lors, vous pourrez faire vos courses à la Louve, en échange de trois heures de travail bénévole par mois (et de fait, on parle de travail, mais honnêtement, jouer à la marchande trois heures par mois, c’est comme être barman ou serveuse le temps d’un week-end, c’est un rêve de gosse non ?)

Alors on arrête de rêver, on devient un consomm’acteur engagé, et on y va…

Capture d’écran 2015-01-20 à 11.42.20

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