Quand la nature inspire et qu’on respire enfin

Alors qu’on apprend, comme ça, de bon matin, que le journal intime torchon livre de Valérie va peut-être “inspirer” un film à sa copine Saïda, comme si la plaisanterie n’avait pas assez duré et que le quart d’heure de honte gloire n’était pas déjà largement dépassé, je me suis dit qu’il serait salutaire de redonner au mot “inspirer” un peu d’air, avant qu’il ne s’étrangle de désespoir et que je n’abuse de ratures.

Alors inspirons, les amis, et plongeons-nous quelques instants dans ces œuvres de land art que la nature a inspiré à Martin Hill. Et expirons.

Inspirons, et gardons ces images en tête, pour qu’elles nous inspirent un peu de calme et de sérénité tout à l’heure dans le métro, au moment critique où nous ne saurons plus bien si c’est le talon de la vieille sur notre petit doigt de pied ou l’aisselle du jeune dans notre narine (ou inversement) qui nous fait le plus mal. Et expirons.

Inspirons, et ressourçons-nous de la beauté de l’éphémère, de la douceur de l’empreinte de l’homme sur la nature lorsqu’elle est bienveillante. Et expirons.

Et hop hop hop, voilà-t-y pas qu’on a fait une session de yoga express qui nous a libéré de nos tensions valériennes. La prochaine fois, je vous délivre d’Eric Zemmour grâce à une pétaliste. Et c’est vrai de vrai.

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