Quand le street art devient végétarien

In love with street art je suis. Mais comme écolo éclectique sans étiquette je suis aussi, il y a en mon for intérieur comme une rixe entre des bombes aérosol et des fleurs, et ça démange les neurones.

La bonne nouvelle, c’est qu’il y a d’autres schizophréniques de l’environnement, qui, eux, ont trouvé de quoi mettre d’accord les deux camps. Peut-être qu’ils ont, aussi, plus de créativité et de connaissances en botanique, OK. En tout cas ils ont l’esprit Linux (merci cher tiers de femme parfaite, pas celui de la mode, the other one), parce qu’ils ont la gentillesse de partager le fruit de leurs réflexions.

L’idée, c’est le graf végétal. On en a vu fleurir ici et là dans les villes et les réseaux sociaux.
La recette, elle est plutôt simple (si tant est qu’on ait sous la main un pot de yaourt, un mixeur, de l’eau, du sucre, et un peu de mousse de la forêt. La forêt, ce truc trop bien où en ce moment on trouve des champignons et après on peut faire des omelettes avec), et elle est .

Alors je le dis comme ça, désinvolte l’air de rien, si quelqu’un me donne cette mousse de la forêt qui est tout de même, soyons clair, l’ingrédient magique de cette recette (mais plus sympa et pratique à trouver que de la bave de crapaud, c’est important de le noter), je fais une petite session dans la capitale.
Who’s in ?

This slideshow requires JavaScript.

Advertisements

One thought on “Quand le street art devient végétarien

Leave a Reply

Fill in your details below or click an icon to log in:

WordPress.com Logo

You are commenting using your WordPress.com account. Log Out / Change )

Twitter picture

You are commenting using your Twitter account. Log Out / Change )

Facebook photo

You are commenting using your Facebook account. Log Out / Change )

Google+ photo

You are commenting using your Google+ account. Log Out / Change )

Connecting to %s