Pulse and Bloom en mode Burning Man

Pulse and Bloom, crédit Jim Urquhart

Pulse and Bloom, c’est le nom de l’une de ces installations spectaculaires de l’édition 2014 du Burning Man, le festival qui met le feu au Black Rock Desert chaque été depuis 1990 et qui rassemble, pêle-mêle, designers un peu dingos, artistes borderline, hippies chics et geeks millionnaires.

Au milieu des immenses chars éphémères, des fourmis géantes mutantes, des engins roulants on ne sait comment, des yachts des sables et des sculptures mégalos sous acide, tous destinés à s’embraser quoiqu’il en soit, au milieu de ce qui doit être la plus monumentale exposition de land art au monde, donc, flottent au vent ces fleurs immenses qui invitent à la détente.

Qui invitent à la détente, car au pied de ces lotus du désert géants, des sortes de poufs accueillent les festivaliers fatigués/éberlués/défoncés. Tout le but de Pulse and Bloom, c’est de détecter les battements de cœur de chacun de ses invités du moment, de les reproduire par un système complexe de LED sur les pétales des fleurs, et de voir comment, par la magie de l’art, du hasard ou de tout ce qu’on voudra, ces battements colorés se synchronisent là-haut dans les corolles.

Y a toute une équipe de scientifiques chevronnés derrière, j’ai pas compris grand-chose au bidule, mais la vache qu’est-ce que c’est beau quand le soleil se lève, et si ça en fait pas un machin du matin je me recouche, moi.

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